Témognage de soutien de Thierry Brunet

Pourquoi Suivre la liste Pérols Démocratie Citoyenne menée par Cathy Prost ?

Au fil des élections le même scénario se répète. C’est une histoire que je n’accepte plus.

Les politiques lèvent le doigt en l’air, cherchent le sens du vent, préparent leurs phrases clés, leurs attaques destructrices à l’encontre de la partie adverse, quelques mensonges si nécessaire, et se lancent à l’assaut d’un siège, du trône.

Les citoyens pour certains n’écoutent plus, et pour d’autres attendent encore, l’homme ou la femme providentiel(le) qui saura prendre en compte leurs problématiques personnelles.

A l’issu d’une campagne faite de petites histoires, de coups bas et de promesses faciles, les plus motivés des citoyens déposent leur bulletin de vote dans les urnes. Les autres sont de plus en plus loin de la politique.

Au lendemain des élections, l’espoir grandit pour certains. La désillusion et les craintes s’ancrent pour d’autres. La résignation enfin, s’empare durablement des derniers.

Dans le domaine de la « chose publique », au fil des mois, les professionnels de la politique restent seuls actifs, appuyés par leurs équipes et les fonctionnaires dont ils ont la charge. Ils tracent un chemin comme ils l’entendent, négligeant si c’est nécessaire ce qu’est un citoyen. Ils prennent aussi parfois conscience de la réalité, de ses contraintes et de ses opportunités.

Mais toutes et tous peaufinent leur communication. Car cela devient pour eux la « top -interaction » avec les citoyens, peu importe qu’il y ait ou non du sens.

Dans ce contexte, pour détester la politique, les gens désertent la chose publique. Certains renoncent même à l’espace publique. Et l’on voit aux cœurs même des villages de plus en plus des gens, qui s’isolent derrière les murs de leurs maisons et entendent l’action publique comme un service ne les satisfaisant plus.

Triste cycle qui fait que, de nos jours, tout au long des divers mandats, la chose publique appartient à un(e politicien(ne). Un(e ) élue(e ) qui se comporte comme un humain seul(e ) avec son égo et sa soif plus ou moins prononcée du pouvoir.

Pourtant à l’échelle de notre village, nul élu ne peut rivaliser de compétences avec l’ensemble des citoyens qu’il administre. La richesse est là, mais elle est perdue, somnolente ou occupée par ailleurs.

Au niveau d’un pays rien ne nous permet réellement de remettre en cause cet éternel recommencement. Mais au niveau des territoires l’histoire peut être bien différente.

Que va-t-il se passer si rien ne s’installe pour construire, dès maintenant différemment. Cette « real politique » entraînera notre village tout droit dans les futurs habits d’un quartier de Montpellier et d’ici 10-20 ou 30 ans, Pérols commencera au n° 1250 de l’avenue de Montpellier entre les entrées A et B de la résidence de l’étang de l’or.

Il ne nous restera comme identité, la mémoire des vieux, des noms endémiques et une surtout une immense amertume d’avoir laissé les choses se faire, en continuant à croire que ce n’était ni de notre responsabilité, ni même de notre niveau… que de faire différemment !

L’année prochaine on choisit notre maire et la gouvernance que l’on souhaite pour le devenir de notre village. Aujourd’hui des personnes aspirent déjà à autre chose que ce sombre héritage d’une politique dépassée.

La liste Pérols Démocratie Citoyenne incarne cela.
Seront-elles assez nombreuses sur Pérols ? L’avenir répondra. Serez-vous parmi elle ? A vous de choisir.
Pour ma part, aujourd’hui je me reconnais au sein de cette liste.

Je me reconnais surtout dans les aspirations suivantes :
Une citoyenne, un citoyen doit connaître et comprendre sa cité au fil des successions des mandats et tout au long de sa vie.

Il n’est ni un consommateur qui ingurgite des campagnes de publicités politiques à chaque nouvelle élection, ni une personne qui ne sait pas au fond, où en est réellement sa ville, les terres qu’il arpente, les finances publiques qu’il partage avec ses autres concitoyens.

• Il doit apprendre comment vit sa cité… parce qu’on lui apprend,
• Il doit suivre l’évolution de sa ville …. parce qu’on lui amène des outils de suivi simples, clairs et stables dans le temps
• Il doit décider avec les autres, tout au long du mandat de son/sa maire, en pleine conscience du fait qu’il partage sa ville avec d’autres concitoyens.
• Il doit enfin, s’il le peut, être disponible et actif pour l’intérêt publique …parce qu’on lui propose un cadre qui le permet

Je félicite la poignée d’humains qui ont mis en coupe réglée l’ensemble de leurs contemporains en cadrant leur quotidien par des contraintes de temps et d’argent. C’est en prenant un peu de recul un réel exploit. Un exploit certes, mais à un coût rejeté par plus en plus de monde.

Donc, j’aspire à ce qu’une multitude d’humains prennent conscience de la lourdeur et de l’archaïsme de ce cadre, se forment à la cogestion de leur territoire et créent ensemble un mode de vie moderne et d’avenir. J’aspire à ce qu’ensemble, elles et ils, démontrent la marche à suivre territoire par territoire pour amener notre pays vers demain.

J’ai été salarié-associé d’une SCOP, la cogestion ne peut se mettre en œuvre uniquement si les salariés, futurs codécideurs, comprennent comment fonctionne leur entreprise. Il y a le même enjeu pour notre ville.

Un citoyen doit tenir son rang dans Pérols
Pérols doit tenir son rang dans la Métropole
Pérols doit tenir son rang dans le pays

Faute de quoi nous serons demain d’anonymes consommateurs d’un quartier de la métropole de Montpellier, chacun retiré dans son foyer dont les murs seront les plus hauts et épais possibles, otages de la volonté d’une poignée…nous, nos enfants et les enfants de nos enfants.

Thierry Brunet

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